Christophe : bref retour sur le Trail de Vulcain

Premier trail de l’année : je me rends comme l’année dernière au Vulcain sur les terres de Rémy. Mais cette fois, je m’aligne sur le 47kms, l’objectif de l’année n’étant qu’en août. La météo n’est vraiment pas terrible le samedi, mais plutôt agréable le dimanche matin. Au départ, avec Rémy, on retrouve nos amis Victor G. et Christophe D. pour un brin de causette.

Pour une fois, je trouve que cela ne part pas trop vite… Il faut dire aussi qu’au bout de 200m, ça monte sec dans les rues de Volvic ! Je m’accroche pendant 15’ à Victor, puis je le laisse filer, il semble plus en jambes. Je maintiens tout de même un rythme correct sur ces chemins forestiers larges alternant bonne montée et petite descente.

10kms et 550+ en 1H, c’est pas mal. Je m’hydrate et m’alimente bien. La montée au Puy de Jumes est un poil gelée, mais rien de méchant, c’est même ludique et les chemins sont de plus en plus en single. On commence à distinguer par moment le Puy de Dôme, c’est chouette. Oui mais voilà, j’ai déjà un léger coup de mou. Rien de méchant, mais j’ai du mal à relancer sur les plats suivants.

Le passage sur le Puy des Gouttes est toujours aussi magnifique avec une vue somptueuse à 360°. La descente qui suit est ultra boueuse, ça part en live de tous les côtés. Ouf je retrouve un peu de jus pour les 3kms roulants jusqu’au premier ravito de Lempégy (20kms et 1050+ en 2H11’, 2’10 d’arrêt).

Après un arrêt éclair, je repars gonflé à bloc et cette année, je cours toute la portion du Volcan et le faux plat descendant qui suit, en doublant plusieurs coureurs du 47 et du 73kms. C’est encourageant, même si la seconde féminine me dépose dans une ligne droite ! La montée vers un nouveau Puy est rude, je la passe pourtant super bien.

Oui mais voilà (bis), au sommet, j’ai un gros coup de bambou… qui va durer de nombreux kilomètres et qui va me miner le moral. Pourtant je bois bien, je mange bien, mais je n’ai plus de jus… déjà… Les coureurs doublés sur le plat et en montée, me redoublent maintenant. Je dois même marcher sur le plat, c’est rageant.

C’est un calvaire d’arrivée au second ravito, l’ancienne gare de Volvic (14,5kms et 450+ en 1H38, 2’30 d’arrêt). Je ne traine pas pour éviter de penser à la galère qui va suivre, surtout que la météo semble se gâter. Les 2-3 premiers kilomètres en descente sont vraiment durs, je n’ai plus de jambes, je dois m’arrêter pour m’étirer car je suis limite crampes ! Ca ne m’est pas arrivé depuis 2006…

Je m’accroche un peu dans les montées, j’essaie de relancer dans les descentes. Je reconnais bientôt la fin du parcours. J’arrive à mieux dérouler sur le sentier du Renard. L’objectif des 5H s’est envolé, je n’ai pas assez d’envie pour courir dans la montée vers le Château de Tournoel. Au sommet, un coureur me double. C’en est assez, je me force à courir tout le faux plat montant qui suit, puis me lance dans la dernière sympa, assez sympa.

Je franchis la ligne en 5H13’ (12kms et 300+ en 1H18) à une surprenante 52ième place. Je pensais finir bien plus loin au classement. Le sentiment est mitigé. Après une première moitié plutôt bonne et encourageante, j’ai vraiment peiné dans la seconde : j’ai manqué de jus et surtout de gniac. Rien n’est joué, il va falloir continuer à cravacher !

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