Rémy : Maxirace 2016

  • 3D Trail

 

Dans le cadre de ma préparation pour mon objectif UT4M Xtrem, j’ai opté pour la Maxirace comme course de prépa. Outre le fait de faire une grosse sortie de plus de 10h, le but de ma participation à cette épreuve est de voir un peu à quel niveau je me trouve sur cette fin mai.

 

En effet, c’est une épreuve avec une bonne densité, obligeant ainsi à ne pas trop se relâcher, même après 6 heures de courses. De plus, statistiquement, ça semble être une bonne épreuve de prépa pour l’UT4M, puisque j’y ai participé en 2014, avant de faire 2e sur l’UT4M, tandis que Michel Cercueil était au départ en 2015, peu avant sa victoire sur l’UT4M. Enfin, le parcours n’ayant pas (ou peu) changé, cela me fera une bonne base pour mesurer une éventuelle progression ou régression depuis 2014.

 

Aussi, autre raison de ma présence sur cette Maxirace, plusieurs membres du club seront au départ. L’occasion donc de faire une prépa en partie commune et d’organiser un déplacement bien sympathique. D’autant que cette année, la course a prévu un classement des team/club en cumulant les temps des 2 premiers hommes et de la première femme de chaque club.  Et même si notre club d’Echirolles n’aligne pas la meilleure équipe possible, nous avons potentiellement une équipe compétitive avec Sophie Gagnon chez les femmes, Ugo Ferrari et Mathieu Boucherit chez les hommes. Sylvain Arnaud et moi-même servant théoriquement de joker.

 

La densité sur cette course s’explique par le caractère international de la course, grâce à une très bonne communication, mais également parce que cette année, comme en 2014, la course de 85km servira de support pour les sélections des derniers athlètes pour les mondiaux de fin octobre (Portugal). Bien évidemment, je ne suis pas concerné par cet enjeu, mais Sophie que j’entraine depuis tout juste un an, a probablement une chance de bien figurer. Encore une motivation supplémentaire pour participer à ce grand rendez-vous du mois de mai.

 

Mais l’une des grosses difficultés, de cette épreuve, pour moi, c’est le départ ultra matinal à 3h30 du matin. En 2014, cela m’avait valu un début de course très compliqué car j’étais incapable de manger et de boire…

Cette année, j’essaie de ne pas faire les même erreurs en mangeant plus tôt le dîner du vendredi soir. Ensuite la nuit est courte, certes, mais correcte et le réveil à 1h30 n’est pas si difficile que ça.

3h00, direction la zone de départ. La température est bonne, très bonne même : 18°C. Je range la veste dans le sac. Le départ se fera en tee shirt… mais je commence à redouter la 2e partie de course qui sera probablement bien chaude… et donc potentiellement source de possibles nausées.

 

Avant de rentrer dans le sas, j’en profite pour saluer et encourager plusieurs personnes (Florence, Cyril, Aurélien, …). Par chance, j’ai hérité d’un dossard préférentiel me permettant de partir du sas élites. Ce n’est pas grand-chose, mais c’est toujours appréciable de partir devant à son rythme. Je suis avec Sophie et Sylvain et nous retrouvons Ugo, Mathieu et bien d’autres. Après quelques échanges d’encouragements, place au calme car le départ est imminent.

 

Allez, la course est lancée et je m’élance sur une allure confortable, ne cherchant pas à suivre telle ou telle personne. La journée s’annonce longue. Rapidement, un groupe se détache puis s’étire devant. De mon côté, je rencontre un léger problème de sangle de sac (elle se détend beaucoup trop souvent) et je profite de ces premiers kilomètres de plat pour fixer les sangles avec des nœuds afin que ça ne bouche plus sur la course.

Le plat se termine et l’on entame la longue montée vers le Semnoz. Je me sens à l’aise et je trottine davantage qu’en 2014. Mais je ne m’emballe pas et passe régulièrement en mode « marche ». Après quelques minutes de montée, je suis surpris de revenir à hauteur de Mathieu, en principe bien plus fort que moi en montée. Il me dit qu’il se force à rester sage. Je reste sagement derrière.

Selon la pente, Mathieu prend parfois un peu d’avance, puis je recolle mais jamais je ne passe devant. Je me sens bien sur cette allure et ne cherche pas forcément à rester avec Mathieu.

Aux environs de la moitié de l’ascension, j’entends un souffle familier se rapprocher de moi. Je me retourne et aperçois Sophie qui est à ma hauteur. Même si je sais que Sophie est vraiment forte en montée, je suis assez surpris de la voir à mes côtés car nous avions prévu un départ plus calme. Je la mets en garde, mais elle se sent à l’aise.

Progressivement, à la faveur de petits passages descendants ou plats, je reprends un peu d’avance sur Sophie.

Plusieurs minutes plus loin, je ressens une sensation étrange sur le haut de mes chevilles, comme un tissu qui me frotte les jambes à chaque foulée. Je regarde et aperçois mes semelles de propreté de mes SLab Wings SG qui dépassent de mes talons. Je me dis que ça ne sert à rien de les remettre car elles vont très vite ressortir.

Je les ôte et prends ainsi le risque de faire les quasi 80 kilomètres restants sans semelle… Faut espérer que les frottements ne seront pas trop violents… 4-5 coureurs me dépassent durant cette « pause chaussure » mais pas de Sophie en vue. Je repars et reprends quelques places. Je reviens ensuite sur Mathieu et nous passons au sommet ensemble.

Rémy : Maxirace 2016

Le ravitaillement et le pointage sont juste en dessous. David est présent avec sa fille Lucie, pour me transmettre une flasque et récupérer ma grosse frontale (j'en garde une mini dans le sac). Le ravitaillement est ainsi vite expédié et je repars aussitôt. Le pointage indique 2h09 de course. Mes prévisions tablaient sur 2h10… La course est bien lancée

Rémy : Maxirace 2016

Je me lance dans la descente en compagnie de Mathieu. Nous faisons un bon début de descente mais sans prendre trop de risques. Je m’applique à avoir une foulée assez fluide pour limiter les chocs, la route est encore longue jusqu’à l’arrivée.

Un peu plus loin, nous revenons sur Sylvain qui s’est un peu égaré au sommet du Semnoz, et qui accuse un peu le coup (également victime de douleurs aux pieds). Nous poursuivons avec Mathieu qui me dit ne pas être au mieux.

Passage à proximité de Saint Eustache, et nous ne trouvons pas le point d’eau. ???

La montée sur le col de la Cochette débute et certains coureurs de la XL Race nous dépasse. Je reconnais Sébastien Chaigneau.

Je me sens bien et souhaite faire une bonne montée. Je reviens sur quelques coureurs qui comment à bâcher… Je suis surpris de dépasser sur Manu Gault, visiblement pas du tout en forme…

Je me détache peu à peu de Mathieu, à ma grande surprise. Je remonte puis dépasse également 2 autres coureurs. Seul un coureur me dépasse et me distance peu à peu (Olivier Savoy).

Passage au Col de la Cochette en 3h50, soit 2’30 en avance sur mes prévisions. Je fais un point sur mes sensations : je n’ai pas l’impression d’avoir trop forcé jusqu’ici, cependant je sens que la chaleur un peu pesant risque de me jouer des tours dans 2 heures. Du coup, je préfère lever sensiblement le pied pour limiter les dégâts par la suite.

Je fais la descente avec prudence, mais malgré tout j’arrive au lieu-dit des Maisons (point d’eau) avec une avance de 5’ sur mes prévisions. Je me dis qu’il ne faut pas que je m’emballe car mes prévisions étaient déjà assez optimistes… Je fais une légère pause pour refaire le plein d’eau et me rafraichir le visage.

La petite bosse de 200m+ qui suit est assez roulante mais je la passe avec beaucoup de prudence. Je suis tout de même étonné de ne pas me faire reprendre dans cette petite ascension, car je pensais que les écarts étaient très faibles derrière moi…

Dans la descente sur Doussard, je parviens même à reprendre quelques places. Voici bientôt le fameux long plat qui annonce le ravitaillement de Doussard. J’essaye de dérouler aisément sans trop m’employer. Je suis autour de 13km/h et cela me convient bien.

Juste avant le ravitaillement, je retrouve David et je fais un échange de flasques, ainsi qu’un plein de barres. J’en profite pour prendre quelques nouvelles de Sophie. David m’annonce qu’elle a eu quelques soucis dans la descente du Semnoz et qu’elle a rétrogradé au classement, mais elle est toujours dans le timing que j’avais planifié. Pas d’inquiétude donc.

Je repars et pointe au contrôle avec 7’’ d’avance sur mes prévisions. Difficile de faire mieux ;-). Mais bon, la course débute à présent et je sais que ce sera loin d’être simple, même si je suis assez satisfait du niveau de fraîcheur que je pense avoir.

 Je repars de Doussard en dépassant 1 ou 2 coureurs prenant davantage de temps que moi au ravitaillement. J’aperçois notamment Olivier, que je pensais plus loin devant.

Dès le début de l’ascension du col de la Forclaz, je passe en mode marche et j’essaie d’imprimer un bon rythme de marche sans forcer. Il y a 2 ans, cela m’avait valu un bon temps sur cette portion.

J’ai l’impression d’avancer à une allure correcte, mais sans plus. Et je suis très surpris de voir que je gagne pas mal de temps par rapport à mes prévisions… 

Rémy : Maxirace 2016

Je passe le col et arrive au point d’eau. David est présent pour encourager et prendre quelques photos (sinon, l’attente était longue jusqu’à Menthon).  Je refais le plein de mes flasques au robinet et m’arrose abondamment. Je prends mon temps car j’ai l’impression d’avoir plus de 10’ d’avance sur mes estimations… sauf que je m’apercevrais plus tard que le point de contrôle n’était pas placé à l’endroit que je pensais et que du coup, j’ai plutôt pris du retard…

David me signale que Sophie est passé à Doussard, 2e française derrière Aurélia Truel. Je lui donne quelques petites infos à transmettre à Sophie et je repars vers le chalet de l’Aulps. Je reste sur une allure confortable, même si j’ai l’impression de perdre encore du temps. Car je sens que si je force davantage, je vais subir de grosses nausées… Il faut toujours assez chaud et lourd, mais heureusement, le ciel est un peu couvert et l’on a même quelques petites gouttes durant 10-15 minutes. Ça limite la chaleur…

 

Rémy : Maxirace 2016

Je me retourne et aperçois 2 coureuses qui me reviennent dessus. Je pense qu’il doit s’agir de relais, mais en regardant mieux, je vois que ce sont des solos. Il s’agit de Andrea Huser (Suisse) et Liza Borzani (Italie), que je ne connaissais pas du tout physiquement. J’essaie de m’accrocher en me disant que ça va peut-être me relancer un peu car j’avais un peu tendance à m’endormir au niveau de l’allure.

Bon, j’abandonne vite l’idée de suivre Huser… En revanche Borzani semble très irrégulière. Je la repasse, puis parfois elle revient à ma hauteur, avant de lâcher de nouveau…

 

Rémy : Maxirace 2016

Je passe au chalet de l’Aulps puis fait la partie sommitale bien pentue.

Je pointe au sommet en 24e position, mais avec 10’ de retard sur mes prévisions… et surtout pas au mieux au niveau fraicheur. Je redoute la suite.

J’entame la redoutable descente sur Villard-Dessus. Mes pieds tapent et le laçage de mes chaussures est douloureux. Connaissant la descente, je préfère m’arrêter pour essayer de remédier à ce souci. Je dessers mes lacets, mais cela n’est pas suffisant. Du coup, je place un mouchoir un papier dans ma chaussette pour protéger davantage mon coup de pied. Ce n’est pas encore le top, mais c’est mieux. On fera avec.

Je descends donc prudemment en m’accordant même quelques passages marchés pour diminuer la douleur, d’autant qu’avec mes chaussures sans semelle, ça commence aussi à bien frotter sous les gros orteils…

Arrivées à Villard Dessus avec 12’ de retard. Bon, je n’ai pas tant perdu que ça sur la descente, même si je sais que j’aurai pu faire bien mieux. Sur ce point d’eau je m’accorde une bonne pause (4’) en me trempant abondamment sous les robinets. Je discute aussi un peu avec Agnès venue encourager Aurélien.

Tandis que je repars, l’italienne arrive au ravito, mais restera bien moins longtemps que moi. Elle repart 30s après moi environ.

Avec de la fraicheur, je sais que c’est une portion où il y a moyen de gagner du temps… mais dans l’état où je suis, ça va être très compliqué de ne pas en perdre. Je ne cherche pas à courir les petits faux plats.

2 coureurs reviennent sur moi et me dépassent. Je reconnais Olivier. L’italienne est toujours derrière, mais elle ne doit pas être bien loin. Je poursuis comme je peux jusqu’à Menthon en me disant qu’il faut que je n’aggrave pas mon état nauséeux et qu’ainsi, je pourrais limiter les dégâts dans la dernière ascension.

J’arrive à Menthon en compagnie d’Olivier Savoy. Au ravitaillement, je me restaure un peu avec des aliments salés. J’en prends 2 ou 3 dans les mains pour manger en repartant. A la sortie du ravitaillement, David est là, mais il est accompagné par Sylvain qui a malheureusement abandonné.

On procède au désormais traditionnel changement de flasque et j’en prend même une 3e en prévention. Je préfère ne pas avoir à me rationner. Pendant ce temps, Liza Borzani repart après un ravitaillement assez rapide. David m’informe que Sophie est désormais 3e de la course, et 1e française et qu’elle va bien. Elle est toujours dans les clous par rapport aux estimations… D’ailleurs, elle ne devrait pas tarder…

Je quitte le ravitaillement et effectivement, j’aperçois Sophie qui arrive. Je l’encourage et je me dis que je vais forcément me faire rattraper dans la montée au Veyrier…

 

J’entame cette dernière difficulté en essayant de hausser un peu mon allure. Dans ma tête, je me fixe comme objectif de rattraper relativement rapidement l’italienne. De plus, un spectateur m’a annoncé 27e à Menthon (en fait j’étais 25e) et sachant que derrière moi, il y a Olivier, Sophie, et probablement d’autres assez proches, il ne faut pas que je traine si je veux tenir mon objectif du top30.

Je gagne rapidement une place sur le début de l’ascension, mais un peu plus loin, je me résigne à limiter mon intensité car les nausées sont de nouveau bien présentes et la chaleur sur cette portion à découvert n’arrange rien. Même si la pente n’est pas très raide sur ce début d’ascension, je préfère marcher sur un bon rythme plutôt que de tenter de courir.

Après quelques lacets, j’aperçois Sophie un peu plus bas. Mais j’aperçois aussi d’autres coureurs en solo pas loin… C’est loin d’être gagné ce top30.

Je poursuis l’ascension et à la sortie des maisons, je fais une halte au bassin, car je sais qu’après il n’y a plus vraiment de point d’eau pour se rafraîchir. Je prends vraiment le temps de m’arroser abondamment et repars en compagnie d’Oliver (encore lui ;-) ), juste derrière un autre coureur que nous dépasserons rapidement.

J’effectue la montée avec Olivier, tantôt un peu décroché, tantôt bien proche.

Au col des Contrebandiers, je sais qu’il reste ¼ de l’ascension, et je pense être 28e (juste derrière Olivier 27e). J’aperçois Liza Borzani et un coureur pas loin devant, mais aussi 1 coureur juste derrière nous. Je ne vois pas Sophie, mais j’imagine qu’elle doit être très proche derrière. Bref, je me dis que si tout va au mieux, je peux faire 25e, mais que si j’ai une légère défaillance, je fais 30e… Ce n’est pas la même chose…

Les nausées sont encore présentes, mais comme la fin arrive à grands pas (mais des pas douloureux malgré tout), je tente de forcer davantage. Je passe devant Olivier qui reste juste derrière moi, et nous dépassons Liza Borzani.

Petit à petit, je parviens même à distancer Olivier.

Rémy : Maxirace 2016

Je passe au sommet, mais il reste un passage assez long et rocailleux où il est difficile d’avancer librement. Je ne suis pas à l’aise sur ce terrain avec quelques douleurs aux pieds dues aux frottements dans mes chaussures. Olivier revient sur moi, mais je reste tout de même devant et pointe au Mont Baron en 24e position (mais je pense être 27e). J’apprendrai plus tard que Sophie a pointé 50’’ après moi, mais je ne l’ai pas vu.

J’entame la descente relativement prudemment car les pieds sont douloureux. Je suis surpris de ne pas me faire doubler par Olivier. Après quelques minutes de descentes, je suis même contraint à une petite pause pour réajuster mon laçage.

Ensuite ça va un peu mieux et j’arrive à descendre un peu plus sereinement. Je reprends un coureur, puis une autre un peu plus bas. Un coureur revient sur moi également et je lui propose de le laisser passer, mais il préfère rester juste derrière moi. Nous arrivons ensemble sur la fin de la descente. Reste à présent 1 gros km de plat.

Je passe au sommet, mais il reste un passage assez long et rocailleux où il est difficile d’avancer librement. Je ne suis pas à l’aise sur ce terrain avec quelques douleurs aux pieds dues aux frottements dans mes chaussures. Olivier revient sur moi, mais je reste tout de même devant et pointe au Mont Baron en 24e position (mais je pense être 27e). J’apprendrai plus tard que Sophie a pointé 50’’ après moi, mais je ne l’ai pas vu.

J’entame la descente relativement prudemment car les pieds sont douloureux. Je suis surpris de ne pas me faire doubler par Olivier. Après quelques minutes de descentes, je suis même contraint à une petite pause pour réajuster mon laçage.

Ensuite ça va un peu mieux et j’arrive à descendre un peu plus sereinement. Je reprends un coureur, puis une autre un peu plus bas. Un coureur revient sur moi également et je lui propose de le laisser passer, mais il préfère rester juste derrière moi. Nous arrivons ensemble sur la fin de la descente. Reste à présent 1 gros km de plat.

Je sens que mes jambes peuvent dérouler et j’ai envie de voir l’énergie qu’il me reste (afin également de comparer par rapport à 2014 où j’avais fini fort), mais comme nous sommes à 2, je me dis que ce n’est pas très sympa d’accélérer… J’encourage le coureur à s’accrocher pour faire en sorte que l’on accélère tous les 2. Malheureusement, il ne suit pas. Du coup, je déroule à bonne allure et rallie l’arrivée en 11h53… On m’annonce 22e au scratch et 14e français.

 

Peu après mon arrivée, on annonce la 2e fille et j’ai le plaisir de voir arriver Sophie. Elle a fait une superbe course, à l’image de sa prépa. Elle gagne ainsi avec beaucoup de mérite son ticket pour l’équipe de France et les Mondiaux Portugais. Une belle satisfaction.

 

Un peu plus tard, c’est la remise des prix. Et après les divers podiums Hommes et Femmes, il y a le nouveau classement team/club (adition des temps de 2 hommes et 1 femme). Grâce aux belles perfs de Sophie (2e) et Ugo (7e), notre club d’Echirolles monte sur la 3e marche, derrière les intouchables Hoka et Salomon (et devant le team WAA). Une belle journée pour le club.

 

Côté bilan personnelle, je suis assez partagé car le classement me satisfait, mais le chrono reste légèrement décevant. En 2014 j’avais fait 10h45, et donc cette année, je mets 8’ de plus. Certes, il y a eu quelques changements de parcours, et la chaleur a été pénalisante, mais je pense que j’aurai dû améliorer mon temps.

En comparant les cotations ITRA de 2016 par rapport à 2014, bien que ce ne soit pas une vérité absolue, mes courses sont d’un niveau identique avec 705 points. Ça me rassure un peu, mais en même temps, ça me conforte dans l’idée que j’aurai dû faire un peu mieux.

Place à une courte récup car Samoëns et ses 6400m+ (sur 83km) arrive très bientôt…

Rémy : Maxirace 2016

Je sens que mes jambes peuvent dérouler et j’ai envie de voir l’énergie qu’il me reste (afin également de comparer par rapport à 2014 où j’avais fini fort), mais comme nous sommes à 2, je me dis que ce n’est pas très sympa d’accélérer… J’encourage le coureur à s’accrocher pour faire en sorte que l’on accélère tous les 2. Malheureusement, il ne suit pas. Du coup, je déroule à bonne allure et rallie l’arrivée en 11h53… On m’annonce 22e au scratch et 14e français.

Rémy : Maxirace 2016

Peu après mon arrivée, on annonce la 2e fille et j’ai le plaisir de voir arriver Sophie. Elle a fait une superbe course, à l’image de sa prépa. Elle gagne ainsi avec beaucoup de mérite son ticket pour l’équipe de France et les Mondiaux Portugais. Une belle satisfaction.

Rémy : Maxirace 2016

Un peu plus tard, c’est la remise des prix. Et après les divers podiums Hommes et Femmes, il y a le nouveau classement team/club (adition des temps de 2 hommes et 1 femme). Grâce aux belles perfs de Sophie (2e) et Ugo (7e), notre club d’Echirolles monte sur la 3e marche, derrière les intouchables Hoka et Salomon (et devant le team WAA). Une belle journée pour le club.

Rémy : Maxirace 2016

Côté bilan personnel, je suis assez partagé car le classement me satisfait, mais le chrono reste légèrement décevant. En 2014 j’avais fait 10h45, et donc cette année, je mets 8’ de plus. Certes, il y a eu quelques changements de parcours, et la chaleur a été pénalisante, mais je pense que j’aurai dû améliorer mon temps.

En comparant les cotations ITRA de 2016 par rapport à 2014, bien que ce ne soit pas une vérité absolue, mes courses sont d’un niveau identique avec 705 points. Ça me rassure un peu, mais en même temps, ça me conforte dans l’idée que j’aurai dû faire un peu mieux.

 

Le côté extrêmement positif en revanche, c'est l'absence totale de crampe ! Pas même de faibles prémices, alors qu'en général, c'est inévitable sur toutes mes courses. Il semble que le test des Patchs "Active Patch 4U" a été très concluant. un grand merci à Philippe pour ses conseils et son aide sur ce point (Philippe est régulièrement présent au magasin Endurance Shop d'Echirolles). Je referai un test des patchs sur une prochaine course (Samoëns) avant de valider complètement cette impression de "miracle" ;-)

 

Place à une courte récup car Samoëns et ses 6400m+ (sur 83km) arrive très bientôt…

Christophe 19/06/2016 19:43

En attendant des news de Samoëns, je lis ce CR...
et je me rends compte que tu as eu les mêmes mésaventures avec tes semelles de SLAB-wings que moi au col d'Ornon (avec les mêmes pompes bien entendu)...
La première fois, je les ai remises, et, en effet, t'as bien fait de pas te prendre la tête, parce qu'elles ressortent fatalement. Impression d'avoir une vieille limace qui grimpait sur la cheville. Très chiant.
Vu comme ça a chauffé sur 45 km, j'imagine même pas sur la maxirace.
Tout ça pour dire : bravo pour cette perf, (et ce récit tjrs aussi clair).

3D Trail 20/06/2016 11:00

Salut Christophe. Sur Samoëns, j'ai repris les mêmes chaussures (SLab Wings SG). Mais en revanche, j'ai mis mes semelles orthopédiques. Et là, zéro soucis. malgré les passages de boue, de neige, les traversées de rivières... aucun soucis. Bref, il faut "virer" la semelle d'origine !

Pierre-Marie DEJEAN 17/06/2016 12:26

Salut Rémy,

Bravo encore pour cette belle perf!
Chouette CR qui me donne envie de me lancer sur du plus long, mais bon... Bonne course à Samoens!
A +

Pierre-Marie

Rémy MARCEL 17/06/2016 14:08

Merci Pierre Marie. Bravo également pour ta 8e place sur le marathon.
ça fait une bonne reco pour le tour complet de l'an prochain ;-)

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